Il y a quelque chose de très particulier à la fin d’une année. Comme si le temps nous invitait à desserrer un peu les poings. À respirer autrement. À écouter ce qui, en nous, murmure plutôt que ce qui crie. Ces derniers jours, en prenant ce temps de recul, j’ai réalisé que certaines de mes décisions avaient été influencées, parfois sans que je m’en rende compte, par la peur du manque. Pas une peur dramatique. Une peur discrète, silencieuse. Celle qui pousse à rester en mouvem