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Lettre de fin d’année : quand je ralentis, la vie recommence à circuler


Il y a quelque chose de très particulier à la fin d’une année. Comme si le temps nous invitait à desserrer un peu les poings. À respirer autrement. À écouter ce qui, en nous, murmure plutôt que ce qui crie.


Ces derniers jours, en prenant ce temps de recul, j’ai réalisé que certaines de mes décisions avaient été influencées, parfois sans que je m’en rende compte, par la peur du manque. Pas une peur dramatique. Une peur discrète, silencieuse. Celle qui pousse à rester en mouvement, à prévoir, à contrôler, à ne pas ralentir trop longtemps. Et pourtant...


La peur du manque vit souvent dans le stress et le contrôle


J’ai compris que la peur du manque s’installe surtout quand je reste dans un état intérieur de tension. Quand mon système est en alerte. Quand je fonctionne en mode action–réaction.


Dans cet espace-là, on fait beaucoup. On pense beaucoup. On anticipe beaucoup.

Mais on n’écoute plus vraiment. Et ce n’est pas un échec. C’est une réponse humaine à l’insécurité.


Ce qui change quand je ralentis vraiment


Ce qui m’a le plus marquée, c’est de constater à quel point le ralentissement change tout.


Quand je sors volontairement de la zone de stress et de contrôle, quand je m’autorise à respirer, à marcher, à écrire sans objectif, à écouter ce qui est là, quelque chose se détend. Tout se détend en fait!


Dans cet espace-là, la peur du manque perd naturellement de sa force. Je ne la combats pas. Je ne l’analyse pas. Je l’apaise.


De l’espace naît la créativité


Ce qui m’émerveille, c’est de voir ce qui apparaît quand je ne suis plus guidée par la peur. Les idées viennent. Les élans reviennent. La créativité circule librement, sans effort. Pas de créativité forcée ou stratégique. Mais une créativité alignée avec le cœur. Avec la joie. Avec le vivant.


C’est fou de réaliser à quel point, lorsque je ne suis plus en mode survie, je me sens libre. Et dans cette liberté, les idées ne cessent d’abonder. Et lorsque les idées abondent, je me sens vivante!


La joie comme boussole


J’ai longtemps cru que la joie était une récompense, un signe que j'allais bien. Un cadeau qui arrive après l’effort, après la sécurité, après les résultats.


Aujourd’hui, je ressens plutôt que la joie est une boussole. Elle apparaît quand je suis alignée. Quand je suis présente. Quand je suis fidèle à ce qui est vrai pour moi.

Et elle disparaît doucement quand je m’éloigne de moi-même, même avec de bonnes intentions.


En cette fin d’année…


Peut-être que toi aussi, tu ressens ce tiraillement entre faire plus et être plus à l’écoute. Entre avancer et ralentir. Entre contrôler et faire confiance.


La fin de l’année nous offre une occasion précieuse : celle de sortir, ne serait-ce qu’un instant, du mode automatique, pour revenir à un espace plus vaste à l’intérieur. Un espace où la créativité respire. Où la joie circule. Où les décisions émergent naturellement, sans pression.


Une intention que je dépose ici


Pour la suite, mon intention est simple, mais profonde : continuer à choisir la présence plutôt que la peur, l’écoute plutôt que la réaction, la créativité plutôt que le contrôle.


Parce que lorsque je reviens à moi, la vie reprend son mouvement naturel.


Revenir à soi n’est pas un luxe.

C’est une base.


Et parfois, c’est exactement ce dont nous avons besoin pour retrouver notre liberté intérieure.


Heureuse fin d'année 2025.


Vicki xxx


 
 
 

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